Un engin hors du commun a passé la journée du jeudi 9 octobre 2025, sur les ruines du château de Gui Le Rouge, à Rochefort-en-Yvelines. Derrière ce chariot, Gabriel Caraire, du bureau d’études Analyse géophysique conseil (basé à Tours), a mené des relevés pendant une journée à l’aide de son géoradar.

Réaliser une cartographie du sous-sol
Avant l’arrivée du géoradar, des bénévoles ont procédé au débroussaillage du terrain. « Certains des étudiants qui sont venus sur le chantier cet été sont revenus pour débroussailler », note Christian Bou. Mais aussi des fidèles de la société historique à l’image de Patrick. « C’est sympa de venir aider pour le château. On se sent utile », souligne le passionné de reconstitution historique.
C’est à l’initiative de la Société historique de Rochefort, dont il est le président, que cette étude est menée.
« Nous avons déjà repéré des murs, une cave. Mais il va falloir plusieurs semaines pour avoir le résultat des études. Ces données seront à interpréter. »
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La présence de souches d’arbres complique les choses
À la manière d’une tondeuse sans moteur, Gabriel Caraire a fait des allers-retours avec le géoradar dans le donjon, la basse-cour et la haute cour du château. Un cheminement rendu parfois compliqué par la présence de souches d’arbres.
« Nous sommes des précurseurs du radar pour les questions archéologiques », pointe Gabriel Caraire dont le bureau d’études est déjà intervenu sur plus de 300 sites.
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Les ruines sondées
Pour rappel, une topographie du site a été réalisée en mars 2023. Cette nouvelle étude permet « une cartographie du sous-sol sur 3 mètres de profondeur ».
Des données qui permettront « d’orienter les fouilles et de déterminer les zones intéressantes où se dissimulent des structures. » Une étude qui devrait aussi concerner « dans une deuxième phase, le château des Rohan ».
Pour mener à bien l’inspection de ces sites, la société historique a obtenu le feu vert du service régional d’archéologie sous l’autorité de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac).
Cette dernière, tout comme la Sarraf (Société Amis Région de Rambouillet et de sa Forêt), a aussi versé une subvention pour réaliser cette étude de plusieurs milliers d’euros, payée par la Société historique.
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