
Les réseaux sociaux et les enquêtes en témoignent. L’appel de la nature et le patrimoine attirent les visiteurs. Deux domaines dans lesquels Rambouillet et le sud des Yvelines excellent. Château de Rambouillet, Bergerie nationale, forêt… En un saut de puce (ou de train) les touristes franciliens, d’un jour ou plus, ont largement de quoi s’occuper. Et les chiffres en attestent.
En 2024, avec 78 300 visiteurs, le château de Rambouillet avait enregistré une hausse de 26 % de sa fréquentation. Cet été, le monument emblématique de Rambouillet annonçait déjà une hausse de 14 % de sa fréquentation estivale.
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À pied et à vélo
Du côté de l’Office de tourisme, le site Internet a généré 269 000 clics, soit 32 % de plus qu’en 2023. Les visites et randonnées accompagnées par l’Office rencontrent un succès certain, notamment celles au Centre national de football de Clairefontaine. En 2024, 320 billets ont été achetés, 13 % de plus qu’en 2023. Au total, les sites touristiques de Rambouillet ont accueilli 210 995 visiteurs en 2024, un chiffre en hausse de 17 %.
Parmi les sites rambolitains, la Bergerie nationale a enregistré 105 357 visiteurs en 2024. La même année, le Rambolitrain a reçu 15 793 personnes au musée dédié au modélisme ferroviaire.
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« Pas qu’une tendance, une réalité »
« Le tourisme nature est une tendance mondiale. En 2019, 76 % des Français se disaient intéressés et 65 % ont déclaré être prêts à changer leurs habitudes pour en faire. Ce n’est pas qu’une tendance, c’est une réalité », pointe Anne Françoise Gaillot, en charge du tourisme pour Rambouillet Territoires.
L’Agglo compte sur son « patrimoine naturel d’exception : la forêt et les sentiers » pour capter les touristes.
« Notre cible est plutôt une clientèle francilienne, jeune, sensible aux mobilités douces. Ceux qui viennent en train pour marcher ou avec leur vélo. »
Le pari : proposer des parcours sans s’appuyer sur la voiture. Mais le territoire rencontre un frein de taille : les transports en commun. Seule Rambouillet est desservie par une gare dans le périmètre de Rambouillet Territoires. « Nous avons une difficulté à partir de Saint-Arnoult. C’est un peu plus compliqué. Toutefois, lors de séjours avec nuitée, cette ville peut avoir une place centrale. Notamment avec des parcours thématiques de découverte », détaille l’adjointe au tourisme.
Vélo à disposition ou solution de transport adapté au vélo, l’Office de tourisme s’interroge sur la meilleure solution.
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La Véloscénie, une vitrine
Le vélo a une place prépondérante dans le tourisme du Sud-Yvelines. Outre l’évènementiel lié à la discipline, à l’image du Paris-Brest-Paris, le Sud-Yvelines est traversé par la Véloscénie. Long de 450 km, l’itinéraire relie Paris au Mont-Saint-Michel.
« La Véloscénie est un peu notre route 66. On n’est pas obligé de la faire en entier. Il y a encore un potentiel important à aller chercher dans le tourisme à vélo. Nous sommes en retard par rapport à nos voisins allemands. »
Maisons d’écrivains, châteaux, paysages, villages de caractère sont autant d’arrêts cartes postales pour les cyclistes sur le chemin du Mont-Saint-Michel. « C’est un condensé de la France à vélo », souligne-t-il. La vallée de Chevreuse est un de ces tronçons visités à l’année.
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Mais aussi des retombées économiques
La Véloscénie est aussi pour les professionnels du tourisme une source de retombées économiques. Hébergement, restauration, produits locaux sont autant de secteurs à pouvoir en bénéficier. Pierre Pichon souligne : « Les touristes en itinérance de moins d’une semaine dépensent 68 €/ jour en moyenne, ceux en séjour fixe le temps d’un week-end : 56 €/ jour en moyenne. »
Les cyclistes locaux sur la Véloscénie pour le travail ou le loisir dépensent en moyenne 2,50 € par sortie. « Le vélo tourisme est une filière rémunératrice », ajoute Pierre Pichon.
Cette clientèle est valorisée par le label national Accueil vélo, dont l’Office du tourisme est référent qualité depuis 2023.
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La maison de la randonnée en 2026
La stratégie de développement du tourisme nature se concrétisera en 2026, aux beaux jours, avec l’ouverture de la maison de la randonnée à Saint-Arnoult-en-Yvelines, dans les locaux de l’Office du tourisme.
L’équipe, désormais au complet depuis l’arrivée de Caroline Ventura en juillet au poste de directrice adjointe et Olivier-Marie Fondo à la direction depuis janvier, est « en ordre de bataille ». L’Office du tourisme vient aussi d’éditer une nouvelle carte proposant 21 randonnées (pédestre, cyclistes et équestres) qui permettent de parcourir le territoire du nord au sud.
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