L’Autoportrait de Vincent Van Gogh (1889), Émile Zola peint par Édouard Manet (1868) ou encore Jeune fille au jardin de Mary Cassatt (1880-82) font partie des douze œuvres reproduites dans le parc de l’hôpital de pédiatrie et de rééducation (HPR) de Bullion, dans le sud des Yvelines. Leur présence signe le retour du partenariat commencé en 2012 avec le musée de l’Orangerie, puis en 2017 avec le musée d’Orsay et altéré par la crise sanitaire en 2020. Elle permet aussi de lancer le programme le musée sort du cadre.
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Des portraits « à l’heure du selfie »
Ces tableaux ont pour point commun une thématique : celle du portrait. Ces œuvres ont été choisies conjointement par la direction du musée d’Orsay, du musée de l’Orangerie et de la direction pédagogique de l’hôpital pour enfants du Sud-Yvelines. Pour rappel, le HPR dispose d’une unité d’enseignement composée de neuf classes de la maternelle au collège, soit une soixantaine d’élèves.
L’exposition de ces reproductions « permet aux élèves qui ne peuvent pas sortir d’aller au musée », pointe Anne Delebecq, directrice pédagogique au HPR.
« Le portrait est un témoin de nos sociétés. Il permet d’immortaliser, de rendre hommage ou d’idéaliser mais aussi d’explorer de nouvelles techniques. »
Il est aussi un outil pour la construction du rapport à sa propre image, d’autant plus au sein de l’hôpital pour enfants.

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À l’intérieur du tableau
L’exposition de ces reproductions prévue tout au long de l’année scolaire donnera lieu à une restitution en juin 2026. Mais d’ici là, les élèves participeront à « des activités encadrées et en autonomie. Un projet construit en concertation avec l’unité d’enseignement », pointe Guillaume Blanc. Le directeur des publics pour le musée d’Orsay et de l’Orangerie est convaincu « du rôle social du musée en matière d’éducation et d’inclusion ».
Ainsi, deux médiatrices culturelles invitent les élèves à décortiquer les tableaux. Dans les classes, les enfants sont plongés dans l’œuvre, son époque. Des rencontres théâtralisées sont aussi organisées. « C’est une façon de rentrer de manière ludique dans le tableau, une autre façon de se l’approprier », pointe Anne Delebecq.
La directrice de l’hôpital, Renée Poaty conclut : « Cette ouverture sur l’extérieur a d’autant plus de sens compte tenu de l’implantation géographique de l’hôpital de pédiatrie et de rééducation. »
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